Contents
- 1 « Jésus est-il vraiment Dieu ? » : Les affirmations de Jésus sur sa divinité
- 2 1. « Avant qu’Abraham fût, je suis » : Une affirmation directe de divinité
- 3 2. « Moi et le Père, nous sommes un » : Une unité essentielle avec Dieu
- 4 3. « Celui qui m’a vu a vu le Père » : Révélation parfaite de Dieu
- 5 4. Le pouvoir de pardonner les péchés
- 6 5. « Je suis le chemin, la vérité et la vie »
- 7 6. L’adoration acceptée par Jésus
- 8 7. Les titres divins que Jésus s’attribue
- 9 8. Le Fils de Dieu dans un sens unique
- 10 Conclusion : Jésus savait qui il était
- 11 Jésus est-il vraiment Dieu ?
- 12 J’aime ça :
« Jésus est-il vraiment Dieu ? » : Les affirmations de Jésus sur sa divinité
L’une des manières les plus convaincantes d’établir la divinité de Jésus-Christ est d’étudier ce que Jésus lui-même a dit à son sujet. Loin de n’être qu’un enseignant moral ou un prophète parmi d’autres, Jésus a révélé son identité divine de façon claire, audacieuse et directe.
Dans cet article, nous allons explorer les affirmations de Jésus à propos de lui-même, les réactions qu’elles ont suscitées, et la manière dont elles révèlent sa nature divine.
1. « Avant qu’Abraham fût, je suis » : Une affirmation directe de divinité
Cette déclaration est une référence explicite au nom de Dieu dans Exode 3:14, où Dieu se révèle à Moïse comme « Je suis » (YHWH). En employant cette expression, Jésus ne prétend pas seulement préexister à Abraham, mais il s’identifie au Dieu éternel d’Israël.
Les Juifs qui l’écoutaient ont bien compris le sens de ses paroles : ils ont voulu le lapider pour blasphème.
2. « Moi et le Père, nous sommes un » : Une unité essentielle avec Dieu
Jean 10:30 : « Moi et le Père, nous sommes un. »
Jésus affirme ici une unité de nature et d’essence avec Dieu le Père. Ce n’est pas une simple unité d’intention ou d’objectif, mais une union ontologique.
Le contexte le confirme : à cette déclaration, les Juifs répondent en ramassant des pierres pour le lapider, l’accusant de se faire Dieu.
3. « Celui qui m’a vu a vu le Père » : Révélation parfaite de Dieu
Jean 14:9 : « Jésus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe ! Celui qui m’a vu a vu le Père. »
Cette parole souligne l’identité parfaite entre Jésus et Dieu le Père. Il ne dit pas seulement qu’il ressemble au Père, mais que le voir revient à voir Dieu.
Seul un être divin peut être la pleine révélation de Dieu.
4. Le pouvoir de pardonner les péchés
Marc 2:5-7 : « Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : Mon enfant, tes péchés sont pardonnés. Il y avait là quelques scribes qui, assis, se disaient en eux-mêmes : Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n’est Dieu seul ? »
Jésus pardonne les péchés, ce que seul Dieu peut faire. C’est une revendication implicite mais puissante de divinité. Les scribes comprennent immédiatement la portée de ses paroles : Jésus se met à la place de Dieu.
5. « Je suis le chemin, la vérité et la vie »
Jean 14:6 : « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. »
Jésus ne présente pas simplement une voie vers Dieu : il est lui-même la voie. Il ne dit pas qu’il enseigne la vérité, il est la vérité. Il ne donne pas seulement la vie, il est la vie. Ces affirmations ne peuvent venir que d’un être divin.
6. L’adoration acceptée par Jésus
Matthieu 14:33 : « Ceux qui étaient dans la barque vinrent se prosterner devant Jésus, et dirent : Tu es vraiment le Fils de Dieu. »
Contrairement aux anges et aux prophètes qui refusent l’adoration (Apocalypse 22:8-9), Jésus accepte d’être adoré. Cela signifie qu’il considère cette adoration comme juste et appropriée, ce qui n’est possible que s’il est vraiment Dieu.
7. Les titres divins que Jésus s’attribue
Apocalypse 22:13 : « Je suis l’alpha et l’oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin. »
Ces titres, attribués à Dieu dans l’Ancien Testament (voir Ésaïe 44:6), sont revendiqués par Jésus dans l’Apocalypse. Il s’identifie au Seigneur de l’histoire, au Dieu éternel et souverain.
8. Le Fils de Dieu dans un sens unique
Jean 5:18 : « A cause de cela, les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, parce qu’il appelait Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu. »
Le titre « Fils de Dieu » n’est pas une expression poétique ou symbolique. Dans le contexte juif, être « Fils de Dieu » signifiait être de même nature que Dieu. C’est ainsi que ses contemporains l’ont compris, et c’est ce qui a motivé leur rejet.
Conclusion : Jésus savait qui il était
Jésus n’a jamais laissé le doute planer sur son identité. Ses paroles sont claires, puissantes et radicales. Il s’identifie au Dieu de l’Ancien Testament, accepte l’adoration, pardonne les péchés, et déclare être la vérité et la vie.
Ces affirmations, dans le contexte culturel et religieux du judaïsme du premier siècle, étaient scandaleuses à moins qu’elles soient vraies.
Dans le prochain article, nous analyserons les miracles de Jésus comme preuves visibles et tangibles de sa divinité.
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